12 juillet, en route vers la Suisse

Après un solide petit-déjeuner partagé avec des néerlandais, dès 9h00 je suis à vélo. La journée s'annonce agitée. De fortes bourrasques de vent, des nuages de plus en plus épais; on ne devrait pas passer au travers des gouttes.
Dans un premier temps, les désagréments viennent plutôt des nombreux camions qui me doublent ou me croisent. Pendant une trentaine de km, je dois rester sur l'ancienne N19: une route gratuite pour les camions.

Combeau-Fontaine, je quitte enfin cette route pour rejoindre la vallée de la Saône sur une route plus calme, mais avec de nombreuses côtes certes courtes, mais pentues. Rapidement la pluie nous accompagne avec de fortes rafales. C'est le moment de tester ma nouvelle cape. Super, même si je ne sais pas à quoi servent tous les gadgets dont elle est équipée.
Vers 12h30, je suis Vesoul. la pluie a cessé, mais je suis humide. Je vais au centre ville et m'arrête sur une terrasse abritée du vent et de la pluie. Que faire pour la suite? pédaler sous la pluie, ce n'est pas le pied. Traverser la connurbation Mulhouse-Bâle, ce n'est pas terrible. Je dois aussi faire des km si je veux être sur le bateau à Ancone le 19 juillet. Le train apparaît la bonne solution.

A 16h30, il y a un train Pour Belfort, puis Mulhouse et Bâle pour terminus. J'achète un billet. Dans la foulée je trouve une chambre... Il me reste à manger, faire un tour de ville, trouver une terrasse sympa pour attendre le train. J'en profite pour visiter un magasin vélo qui avait en stock la ceinture cardio que j'ai oubliée à Rouen.
16h30, le train arrive de Paris, c'est le même que celui qui m'a amené à Chaumont vendredi dernier. 3h00 plus tard, après avoir échappé à quelques averses, je suis à Bâle. 2 km au travers de rues où se côtoient de manière pacifique bus, tramways et vélos et je suis à mon hôtel. Au programme douche, rangement et dîner autour d'un fish and chips, spécialité suisse bien connue.

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